Insouciance.
Qui pourrait dire encore qu’il reste un espoir
Un espoir pour ce monde qui s’habille de cris
Les cris qui sont partout sous le poids du mépris 
Mépris pour la souffrance qui couvre tout de noir
Ce noir des voiles sombres de nos choix trop faciles
Faciles de les faire quand on pense à court terme
Court terme qui fera que l’avenir on ferme
Ferme la donc ta gueule et demeure insensible
Insensible aux dangers, aux alarmes qui sonnent
Sonnent à nos oreilles tous les mots qui raisonnent
Raisonnent mais en vain sans troubler les consciences
Consciences évanouies dans la course à l’argent
Argent qui entretient trop bien nos insouciances
Insouciances qui annoncent déjà la fin des temps.
Pierre-Jean BOUTET
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