19 août 2018

Dommage !

  Dommage ! Au fil des jours qui passent, toujours je m’interroge Faut-il donc que ce droit moi aussi je m’arroge Clamer des vérités à la face du monde Qui suis-je pour prétendre les jeter à la ronde ? Combien plus agréable ce me serait sans doute D’écrire de beaux vers afin que l’on m’écoute  Sur les amours perdus des amants en déroute  Ou sur le bleu du ciel qui éclaire la route. Mais je vois s’approcher des choses si terribles Qu’elles me prennent à la gorge, ce me serait facile De regarder... [Lire la suite]
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19 août 2018

Pourquoi t’ecris Grand père ?

Pourquoi t’écris grand père ? Pourquoi t’écris tout ça et tous les jours grand père  M’a dit un petit fils la semaine dernière ? J’écris d’abord pour moi c’est ma raison première  Mais aussi je l’avoue en espérant te plaire, Puisse cette réponse aussi te satisfaire. En écrivant je donne des sortes de message Certains ont de l’argent à offrir en partage  D’autres ont plus que ça à donner leur courage D’autre une énergie qui confine à la rage Moi ce que je propose se trouve dans mes pages. Mais tu parles... [Lire la suite]
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19 août 2018

Rien à dire ?

Rien à dire ? S’il m’arrivait un jour de n’avoir rien à dire Devrai-je ce jour là plus que tout le maudire ? Ou prendrai-je alors le parti d’en finir Si de mots plus jamais je ne puis me nourrir ? J’en entends déjà qui ricanent au loin Hypothèse d’école disent-ils ces malins Que celle qui est de voir le poète muet D’écrire mille choses qu’il en soit empêché ! Pourtant c’est au dessus comme se tient l’épée  Du sire Damoclès toujours si aiguisée  Si les mots demeuraient en moi prisonniers Ne pouvaient... [Lire la suite]
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19 août 2018

Personne ne les attend.

  Personne ne les attend. Je pourrais qui pour m’en empêcher ? Chanter le désespoir, dire l’inanité  De nos vies qui se perdent dans cette éternité De notre dérisoire dans cette immensité, Je pourrais, qui donc niera ma peine ? Pleurer sur ces amours ou gémir de mes chaînes Dire que rien ne sert de chérir dans son cœur Que toujours va périr ce qu’on a de bonheur. Je pourrais, qui pour donner l’alarme ? Vomir sur les infâmes ou maudire les drames Rappeler ce que pèse le faible pour le fort Que toujours au... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Emportés par le flot.

  Emportés par le flot. A peine est-on absent dans le flot des nouvelles Qu’on y est oublié enfoui sous ribambelle De nouvelles infos et de nouveaux poèmes Leçon d’humilité, tu es ce que tu sèmes. Bien sûr qu’il y a ceux qui jamais ne faiblissent Qui pondent chaque jour un ou plusieurs textes Sans que du tout ils cessent, il faut que ça jaillisse Ils n’ont eux pour écrire point besoin de prétextes. Pour ceux que la lumière chauffe de ses rayons J’en suis heureux pour eux, la canopée c’est bon Avoir sur... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Dernière rime.

Dernière rime Quand viendra-t-il ce jour où revenu de tout Je poserai ma plume, que je serai au bout Du parcours qu’il m’assigne, de cette route là  Où ne résonnera ni le sol, ni le la ? Car je sais qu’il sera comme une évidence  Comme une musique qui arrête la danse Comme un point à la ligne, un stop dans la cadence Comme un coup de sifflet qui ne sera offense. Ce sera un moment, en suspens, une stase Je ne sentirai rien en tout cas pas d’extase En moi sera le vide ou la sérénité Plus en moi le besoin... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Personne ne les attend.

  Personne ne les attend. Je pourrais qui pour m’en empêcher ? Chanter le désespoir, dire l’inanité  De nos vies qui se perdent dans cette éternité De notre dérisoire dans cette immensité, Je pourrais, qui donc niera ma peine ? Pleurer sur ces amours ou gémir de mes chaînes Dire que rien ne sert de chérir dans son cœur Que toujours va périr ce qu’on a de bonheur. Je pourrais, qui pour donner l’alarme ? Vomir sur les infâmes ou maudire les drames Rappeler ce que pèse le faible pour le fort Que toujours au... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Un peu d’encre, à peine...

  Un peu d’encre, à peine. Comme vous j’en suis sûr j’ai la plume qui flanche Lorsque je réalise ce que j’ai dans ma manche Un peu d’encre à peine, des valises de mots Rien qui puisse hélas empêcher les bourreaux. De pauvres mots d’amour contre toute la haine Qui embrase les cœurs et nourrit tant de peines Fragiles mots de paix devant cette violence Qui arrive à mettre les hommes en transe. Toucherai-je un coeur, atteindrai-je une âme  Que rien malgré cela n’ébranlera l’infâme  Convaincrai-je un homme,... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Tant de portes

Tant de portes. Avec la poésie on ouvre tant de portes Toutes si différentes chacune nous apporte Comme un nouveau regard qu’on peut glisser alors  La poésie nous aide à regarder dehors. Nous sommes prisonniers de tant et tant de normes Enfermés dans des codes, protégés du difforme Le langage lui même malgré ses multiformes Seule la poésie peut dépasser les formes. Elle est plus qu’une langue et ne contraint les mots Elle revêt parfois des poils comme un pinceau Ou bien comme un archet, elle émet des notes Qui... [Lire la suite]
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31 juillet 2018

Écrire ? Mais pourquoi ?

  Écrire ? Mais pourquoi ? Mais pourquoi donc écrire si ça ne sert à rien Quelques mots sur la page qui ne changeront rien Qui sait si le hasard qui fait les choses bien Aura la facétie de retenir les miens ? Encore faudrait-il que ça serve d’écrire  La poésie n’est qu’une de nos façons de vivre Elle n’a pas vocation à dicter l’avenir Sauf dans ce qu’elle donne, parfois, à ressentir. La parole est multiple, elle tient ses propos C’est façon de parler que d’inscrire des mots Qui ne vont s’envoler, s’ils sont... [Lire la suite]
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