Mon pays.
La mer est leur pays, aux yeux de ces marins
Qui voguent sur les eaux tous les soirs et matins
La mer, les océans sont ce monde à eux
Peuplé de leurs légendes, d’animaux fabuleux.
Les airs sont un pays, aux yeux de ces volants
Qui planent dans les airs, de l’aube au couchant
Les vents et les courants sont un monde à eux
Où là-haut dans les cieux sont peut être les dieux.
Le sol est un pays, aux yeux des paysans
Qui labourent leur champ dès le soleil levant
Racines et cailloux peuplent leur monde à eux
D’où vient la nourriture, c’est un bien si précieux.
Les forêts pour bien d’autres, sont leur seul vrai pays
Pour ceux qui chassent ou pêchent même parfois de nuit
Bêtes et grands poissons sont leurs gibiers choisis
Qu’ils se partageront en famille, entre amis.
Les villes où les cités, dont jamais d’autres sortent
Sont aussi des pays ouverts sur bien des portes
Ils y mènent des vies d’artifices et de signes
Servis en toutes choses, par toutes leurs machines.
Mais ce qu’ils n’ont compris, pour la plupart d’entre eux
C’est qu’il n’est qu’un pays, qui tous les pays porte
Et qu’à bien le comprendre, leurs vies seraient plus fortes
La Terre est le pays qu’ils partagent entre eux.
Pierre-Jean BOUTET
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