Un cri qu’on lance
Mon cœur s’épanche dans les champs
Sur des chemins à pas géants 
Un soleil noir sur lui se penche
Qui le suit partout à la trace
L’espoir existe quelque part
Et peine à trouver sa place 
Mon âme rêve de repartir
Vers cette eau claire du goût de vivre
Mon coeur garde le souvenir
D’une eau si vive qu’on veut mourir
Un soleil noir sur lui se penche
Dont l’ombre caresse la manche
La vie se brise en silence
L’espoir n’est plus qu’un cri qu’on lance.
Pierre-Jean BOUTET