Impasses.
Où sont elles passées nos si belles idées 
De vivre tous ensemble dans un monde en paix ?
Se sont-ils envolés tous nos chers idéaux 
De faire pour nos enfants un monde bien plus beau ?
Je ne vois plus que haine, que colère et violence
Les damnés de la terre ont rompu leur silence
Le couvercle a sauté, on voit la mascarade 
À quel point elle est la société malade.
Était-ce illusion que nos déclarations 
Que ces droits de l’homme, que tous nos bataillons
Que ces chants de combat pour notre liberté 
Pour notre égalité, pour la fraternité ?
Avons-nous oublié ces temps d’ancien régime 
Qui firent, souviens-t-en de nombreuses victimes
Voulons nous donc revivre cette révolution
Et ces temps de terreur dont hélas nous sortons ?
Nous n’avons d’autres choix que celui du dialogue
Ou celui du chaos, je crains cet épilogue 
De quelque bord qu’on soit, faire la sourde oreille
N’aura d’autre issue que malheurs sans pareille.
Car pendant que le peuple à lui même s’en prend
Croyant naïf qu’il fait ainsi du mal aux grands
Ces derniers eux ricanent car ils savent trop bien
Qu’un jour les gens se lassent, que leur pouvoir revient.
Ça prend si peu de temps pour tout mettre à bas
Ça exige du temps que de tout reconstruire
Cela pourtant l’histoire devrait les en instruire
Tous ceux si impatients d’avoir tout par combat.
Pierre-Jean BOUTET
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