Vulgaire.
Qui n’a jamais rêvé à ces formes sylphides
A ces nymphes des eaux, aux allures languides
Avec pour seul habit leur longue chevelure
Pour le reste aussi nues que les fit la nature.
Qui n’a jamais souhaité rencontrer un beau jour
Sur la rive herbeuse d’un très joli cours d’eau
Une nymphe accueillante pour y faire l’amour
Qui n’a jamais voulu d’un si tentant cadeau ?
Il n’y a que dans les contes que l’on joue de ces scènes 
Le monde d’aujourd’hui les trouve lui obscènes 
Alors qu’il n’a respect pour le corps de ces femmes
Qu’il affiche partout et à longueur de pages
Pour susciter désirs et des accès de flamme
Qui salissent l’amour et ne lui rendent hommage.
Pierre-Jean BOUTET
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