S’ils en viennent à douter....
On craint de la nature un vrai effondrement
Quand tous ses équilibres perdront leurs fondements
On parle des glaciers et de la mer qui monte
Du réveil des volcans, de la terre qui gronde
Mais bien avant cela, c’est notre affolement
Quand on constatera tout est perdu vraiment
Il n’y aura plus de règles dans le chacun pour soi
Car quitte à tout perdre, il n’y aura plus de lois.
Le fragile vernis de civilisation
Volera en éclats sous l’affreuse pression
L’homme est un animal près à la débandade 
Demain n’existeront plus les vrais camarades.
Lors ce sera le règne des nouveaux chefs de guerre
Nous serons des tribus qui se feront la guerre
Pour quelques litres d’eau ou des arpents de terre
Pour pouvoir échapper aux nouvelles misères.
Alors s’emballeront les maladies mortelles
Ainsi que réacteurs dans centrales nucléaires 
Plus d’électricité et pas plus d’hôpitaux
Ce sera le retour de tous les anciens maux.
Les peuples sont tranquilles tant qu’ils ont de l’espoir
Les peuples sont dociles si on leur donne à voir
Un avenir meilleur, alors ils marchent droit
Mais qu’ils viennent à douter, et c’est la fin je crois.
Pierre-Jean BOUTET
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