Pantoum de l’amoureux.
Sur l’herbe tendre et verte, qu’une douce pluie mouille
J’ai dit combien je t’aime, je t’ai donné mon cœur
Tandis que dans ce monde, que bien trop d’hommes souillent
On voit las tous les jours, quelque chose qui meurt
J’ai dit combien je t’aime, je t’ai donné mon cœur
J’attends dès à présent, et vois-tu j’en bafouille
On voit las tous les jours, quelque chose qui meurt
Mais le temps qui s’enfuit, bien trop vite les brouille.
J’attends dès à présent et vois-tu j’en bafouille
Que tu répondes oui, avant que je ne meure
Mais le temps qui s’enfuit, bien trop vite les brouille
C’est ainsi qu’on oublie, si souvent nos malheurs.
Que tu répondes oui, avant que je ne meure
Nous ne serons alors, toi et moi pas bredouilles
C’est ainsi qu’on oublie, si souvent nos malheurs
Sur l’herbe verte et tendre, qu’une douce pluie mouille.
Pierre-Jean BOUTET
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