Lumière.
Lorsque le crépuscule, pose partout son voile
Je monte au sommet, pour y voir mon bonheur
Cette lumière unique, sans laquelle je meurs
La douce aura magique, que renvoie ton étoile.
Et là, à la nuit noire, je lance mes éclairs 
Tous ceux que mes yeux pâles, envoient lors dans l’éther 
Quand mes mots loin ne portent, ma volonté de fer
Sera elle plus forte, qu’entre nous tout cet air.
Je sens au fond de moi, cette impression étrange 
D’entendre tout soudain, la parole d’un ange
Que j’aime ce dialogue, qui est pourtant silence.
Je demeure immobile, comme statue de pierre
Je retrouve avec lui, un peu mon innocence
Celle de cet amour, qui n’était que lumière.
Pierre-Jean BOUTET
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