11 février 2018

La ligne droite

  La ligne droite T’es tu déjà roulé dans les volubilis Avec à la bouche un sourire complice Pour partager un peu de leurs si doux délices  Quand le parfum des fleurs, te mettait au supplice ? As-tu déjà rêvé des étranges volutes Que tracent les fumées, issues des becs de flûte  Quand soufflent les musiques, que les fées exécutent  Et lancent dans l’azur, dans tous les azimuts ? As-tu déjà suivi les circonvolutions De toutes ces nations qui font révolution  Les fruits de leurs passions,... [Lire la suite]
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11 février 2018

Au son de l’angelus

  Au son de l’angélus  Au son de l’angélus qui court sur la campagne Où pointent des clochers encore un peu vivants Je parcours les chemins où j’évacue ma hargne Ce trop plein de colère qui m’échauffe le sang. Pourquoi tant de bêtise, de violence et de haine Nous en sommes abreuvés, quelles que soit les chaînes Qui ne savent informer que de tous les malheurs Chaque jour nous baignons, dans un flot de terreurs. Je voudrai dessiner un monde plus paisible Ou vivre et aimer il nous soit plus loisible Mais mon... [Lire la suite]
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11 février 2018

Tu es manteau...

Tu es manteau. Tu es manteau, tu es pelisse Pourquoi sur ma peau, tu te glisses Tu es écharpe, tu es bourrasque Pourquoi à mes yeux, tout me masque ? Tu t’abandonnes blanche et lascive À t’arpenter toi tu m’invites Pour étouffer mieux tous mes pas Pour me perdre dans tes frimas. Tu es caresse assassine Quand à travers on ne devine Plus ni les monts ni les collines Tes sortilèges ont la peau fine Tu te déverses en flots de plumes Puis tu te glaces comme une enclume Quand le soleil lèche ta surface Tout doucement... [Lire la suite]
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11 février 2018

La boîte où gît la mort

  La boîte où gît la mort. Je n’ouvrirai jamais, la boîte où gît la mort  De peur de contempler sa trop hideuse face M’arrive d’y penser, le soir quand je m’endors Je la sais ricaner, cette pensée me glace. Parfois je l’ai croisée, par l’effet du hasard Quand elle aurait pu interrompre ma course Ce n’était pas mon heure, ou j’étais un veinard Je me dis que bientôt, faudra que je rembourse. J’ai senti son parfum, chargé de fumées âcres  Bien présente aussi, dans tous ses simulacres Au cœur des... [Lire la suite]
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