Le pic d’Envalira
Je m’adresse à celui qui peut être ira
Un jour de grand beau temps au pic d’Envalira
Qu’il ne se décourage pas car pour y parvenir
Il devra bien des côtes sans faiblir les franchir,
Qu’il s’arme de patience et arme fort son pas
Il va à la conquête d’un grand panorama 
À toutes les étapes il voit des choses rares
Puis enfin il arrive jusqu’au col des isards
C’est un col direz-vous mais il n’est ordinaire
Car il est un repère confluents de frontières
Trois pays sont ici dans un mouchoir de poche
France, Espagne, Andorre ne peuvent être plus proches.
Oubliez tout en bas cette verrue indigne
Ce village affreux même s’il vous fait signe
Lieu de consommation et îlot de laideur
Au milieu de montagnes dans toute leur splendeur.
Regardez bien plus haut, élevez donc vos yeux
Vers ces pics qui vous offrent un endroit merveilleux
C’est à perte de vue, dans toutes directions
Que des massifs glorieux invitent aux ascensions.
Ils sont deux vrais jumeaux qu’alors on gravira
L’un se nomme pic Negre, l’autre Envalira
Aucun d’eux n’est plus beau quoique l’on vous dira
Car de ces deux sommets même panorama.
Après tous ces efforts, belle est la récompense
Qui vaut très largement pour le plaisir des sens
D’avoir vaincu ces pentes au dessus des abîmes 
Pour vivre ce moment tout en haut de la cime.
Pierre-Jean BOUTET
cambredaze.canalblog.com