C'est un astre qui meurt
La longue plainte sourde d'une étoile qui meurt
Solitude glacée des planètes d'ailleurs
Dans le vide absolu tous ces cris de détresse 
Que personne n'entend, qui personne ne blessent.
La fascinante course des astres innombrables
Peut-être il n'y en a pas deux qui soient semblables
Quelque part une flamme différente a jailli 
Ce si rare miracle il s'appelle la vie.
Dans une galaxie pourquoi dans celle là 
Le hasard seul le sait, moi je ne le sais pas
S'est produit cette chose qui est qui sait unique
Apparu une rose aux couleurs magnifiques.
Elle n'est qu'un exemple de ces êtres magiques
Qui ont peuplé la terre, notre astre, au fil des temps 
Jusqu'à ce que y naisse un être maléfique
Qui n'a eu pour seul but que d'y mordre dedans.
Paradoxe étonnant d'un aboutissement
Dont le but ne serait que son effacement
Cadeau empoisonné que cette intelligence
Qui en fait un danger reconnu par la science.
Pierre-Jean BOUTET
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