Des larmes pleins les yeux
Quand je t'ai vu partir, des larmes pleins les yeux
J'ai compris que c'était la fin des jours heureux
Ceux qu'on avait vécu doucement tous deux
Et dont on s'était dits qu'ils étaient merveilleux.
Hélas le temps qui passe s'est montré assassin
De nos vignes plantées, ne verrons les raisins
Nous avons épuisé la coupe des chagrins
Quand nous avons perdu notre premier gamin.
Point n'est de cicatrice plus profonde que ça 
N'existe de bonheur pour surmonter cela
Les coeurs en sont blessés et pour toujours très las.
Ça n'a plus trop de sens que de rester ensemble
Ce passé douloureux à jamais nous ressemble
Désormais nous restons comme deux coeurs qui tremblent.
Pierre-Jean BOUTET
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